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Comment gérer une montée en charge explosive novembre 12, 2006

Posted by jmplanche in Chronique, NTIC, Witbe.
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Voila une bonne question, que se posait cette semaine Alain Clapaud de 01Réseaux.

Bon, pas vraiment de réponse surprenante, rien que du très connu et de bon sens : ANTICIPER, ce qu’en 16 ans d’Internet, je n’ai que rarement rencontré.

Alors, plutôt que de m’étonner que l’on ne parle jamais de MONITORING, de VRAIS test de montée en charge et de râler, je vais livrer ce que j’aurais aimé voir écrit.

Oui, il faut ANTICIPER, c’est la règle et pour ce faire :

  1. Choisir une structure d’hébergement qui a VRAIMENT des capacités et du savoir faire. Un véritable multi-homing sera pour moi toujours préférable à un « mono source », mais dans ce cas là, il faut s’assurer que les administrateurs connaissent VRAIMENT leur métier.
  2. Structurer son service comme un véritable service Internet : ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et concevoir son service avec toutes les techniques redondantes classiques possibles. Il n’est pas toujours indispensable d’aller chercher des solutions propriétaires, chères et complexes …
  3. Développer le logiciel avec des gens qui savent ce qu’est un WAN
  4. Testez et validez la montée en charge de votre service à chaque instant du développement et pas seulement à la fin. Mais attention, vous pouvez jouer avec des logiciels sur votre LAN et vous gargariser de savoir que vous tenez 20.000 sessions. Par contre, ne vous étonnez pas, lorsque vous ferez de vrais tests, de ne tenir que 20 sessions simultanées. Bref, faites de VRAIS tests en faisant appel à des sociétés (pub subliminale pour la mienne … :-)) qui savent faire ce genre de chose depuis Internet, ce qui n’a pas du tout les mêmes caractéristiques qu’un LAN …
  5. Et surtout … une fois en ligne, SURVEILLEZ, MONITOREZ, CONTROLEZ … VRAIMENT vos services et pas seulement à l’aide d’indicateurs techniques issus des équipements. Pourquoi ? Tout simplement parce que depuis l’avènement de l’IP, il n’y a plus de bijectivité entre le bon fonctionnement d’équipements et l’expérience utilisateur. Il faut alors faire appel à du MONITORING DE BOUT EN BOUT. Les avantages sont nombreux :
  • véritable contrôle du BUT, du RESULTAT et non seulement des moyens,
  • savoir proactivement et non plus réagir une fois que c’est trop tard … ou être averti plus tôt, avant qu’un incident mineur ne se transforme en accident majeur, car avant une panne franche, il y a bien souvent de nombreux signes avant coureurs,
  • recréer des limites de responsabilités « from edge to core »,
  • … pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter 🙂
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Commentaires»

1. S. - novembre 13, 2006

Je modérerai tes propos :
Je dirai plutot :
3/ Prendre des développeurs sachant que qu’est Internet et TCP/IP (DNS, peering, asymétrie du routage…) est un minimum. Un développeur pissant du code, ne s’avère que rarement le bon profil.

4/ Et qui savent faire cela aussi sur du Mobile ! A l’aude des terminaux Mobile 6.0, Blackberry et consorts, d’autres problèmatiques arrivent. Il ne faut pas l’oublier !!

2. jmplanche - novembre 13, 2006

>Je modérerai tes propos :
moderer ou compléter ?

3. S. - novembre 15, 2006

compléter…..
j’ai tirer trop vite 😉


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