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Comment la société fabrique du malheur> l’apparence juin 16, 2014

Posted by jmplanche in Journal de bord, Note du jour.
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lefigaroPost d’un genre un peu nouveau sur mon blog, tellement cela me semble énorme. Tellement énorme que je me demande si je me réveille ou si je suis plongé dans un mauvais rêve. Alors 1er épisode de ma « plongée » en apnée profonde (plusieurs dizaines d’années) avec aujourd’hui : le rêve de l’apparence.
Et à tout seigneur tout honneur, une mise en bouche très illustrante, lue à l’instant pour vous à partir d’un site se voulant « très sérieux » :

ENQUÊTE – Gym, soins, alimentation… Pour ne pas être hors-jeu à l’épreuve de la plage, nos tactiques offensives pour se sculpter une silhouette de bombe brésilienne.

Certains me penseront futile: sur mon blog, parler des derniers régimes à la mode, mais vous n’y pensez pas …. je dirais juste que ce n’est pas moi qui ait commencé : ici.

Oui, bien sûr, ce n’est pas la dernière analyse économique ou politique, c’est de circonstance, ce n’est pas nouveau. C’est juste « Madame » Figaro et c’est très enseignant culpabilisant. Et qui plus est, ce qui est dit dans l’article n’est pas stupide et pousse aussi à réfléchir. Nous donnerait-on à consommer exactement ce qu’il ne nous faut pas ? Nous entretiendrions nous dans un cycle d’auto destruction dont la société entière se nourrit avec plaisir et qui fait l’opulence de certains ?

Bref, rien de vraiment nouveau me direz-vous mais la culpabilité auto-engendrée par la société me semble être un poison, un mal endémique récurent. Pas forcement typiquement français, mais quand même … Est-ce que tout ces petits riens ne participeraient-ils pas à la sinistrose ambiante ?

Etre « hors-jeu » à l’épreuve de la plage … l’inconscient(e) qui a écrit cela a t’il (surement un garçon d’ailleurs) été au Brésil pour constater que les plages ne sont pas peuplées que de ses fantasmes ?

Nous rendons nous compte du mal qui est fait à projeter, pardon broadcaster une image d’une pseudo perfection à l’égale de la ligne d’horizon ? (celle qui s’éloigne plus on s’en approche)
Image de perfection assurément gage de malheur car extérieure et rêvée alors que la perfection ne devrait-elle pas être intérieure et vécue ?

Que faire me direz-vous ? peut-être déjà commencer à faire attention aux mots (maux) : ils ont un sens.
Ensuite, il y a beaucoup de choses à faire, forcement, mais déjà s’éveiller et refuser, je pense, toutes ces petites idées du quotidien qui plombent subrepticement notre moral et … coeur de ma nouvelle série de billet : « Comment la société fabrique du malheur » et qui se veut optimiste et gaie. (si si ;-))
N’hésitez pas à me laisser des exemples (commentaires), on va tenter de tout décortiquer, sans jugement ou idée de détenir LA vérité, mais juste l’envie de dire CA SUFFIT !

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